mardi 26 mai 2009
Travail sur plaque
Terre et Pierre
0,80 x 0,70
A tire d'ailes on a frôlé l'écume des flots. La douceur fraîche des mots nous guidaient, incertains de rayons éblouis, de fragile clarté.
Au cristal de nos pleurs, l'odeur menthe du soir habillait nos serments de parfums éternels, de beautés étourdies, de jeunesses infinies et d'ivresses de vies.
Jean Claude
0,40 cm
J'aurais voulu t'offrir sur le cours de ma vie, le talent langoureux du feu qui nous consume, la feuille desséchée rendant son corps aux flammes : lueur étincelante,... passe du coeur mon âme.
La magie du sorcier, de l'être qui s'ignore et découvre le feu des joies universelles en traçant sur sa vie des cendres éternelles.
Jean Claude
Terre et Pierre
0,90 x 1,00
Vous, mes beaux soirs d'octobre, peu après le labeur je posais sur la table le bon vieux sécateur.... et je partais content, sur une bicyclette, en respirant très fort la fraîcheur d'un vent d'Ange sur un soleil couchant, éclairant en orange mon seigneur cumulus.
Et mes rêves sont là, fixés devant l'espace, comme une étoile d'or qui n'attendrait que moi avec son grand Amour qui fait battre mon coeur au rythme d'un tambour.
Détenant la raison des choses qu'on devine, de frissons répétés, des âmes qui dominent, ma fragile nature comme un lopin de vie qui voudrait se confondre de si vastes harmonies.
Jean Claude
Bas relief en Pierre
0,49 x 0,45
Au coeur du vent de l'éventail, au souffle d'amour murmuré, c'est le frisson, jeune garçon, à fleur de peau, à fleur de pleurs.
Ta bouche a toute la saveur et la fraicheur des mots que l'on voit dans le silence de ton regard écarquillé.
Jean Claude
vendredi 17 avril 2009
samedi 11 avril 2009
vendredi 10 avril 2009
0,37 x 0.25
Blotti dans un coin,
Tu songes dans ton rêve,
Que tu songes, que tu rêves,
De rêves jolis aux songes jolis,
Jusqu'à l'infini.
Tu n'as pas les pieds sur terre,
La terre est à tes pieds.
Jean Claude
Une part de moi même H : 0,55
Papillons bleus volent au vent, le souffle clair du jeune enfant,
Adieu chemin des écoliers et tâches d'encre au tablier.
Le temps s'épanche sur la conscience aveugle de l'amour, un brin de rêve sur le faubourg,
la nuit s'achève....... voilà le jour.
L'odeur café dans le silence a parfumé mes espérances d'un goût amer de l'existence, ou bien des rêves de romance ont pris ma vie dans cette absence.
Nappe froissée sous le panier de fruits flétris, des jours sans fin,
Croque la vie, croque la mort, croque l'accord du désaccord, croque toujours sans scrupules et sans remords, si l'harmonie n'est qu'un décor.
Jupes plissées des soirs d'été, habiller mes désirs secrets de dentelles frivoles, des mots qui s'envolent, accrochant aux prunelles l'amour qui s'amoncelle.
Tant de frissons se sont passés, sans que ma bouche n'ait murmuré les doux soupirs de mes pensées.
Charme voilé, jardin secret sur l'éventail des souvenirs, le vent qui passe a des soupirs.
Des coeurs bouclés frisent l'azur, un ange est né, des yeux fermés de l'émotion.
Quels sont ces coeurs qui se devinent sur les chemins fous du hasard ?,
Est-ce la joie qui nous domine ou cet amour où l'on chemine la poésie belle et sublime ?
Ah !!!!, sensation de liberté....
Est-ce les murs qui t'ont créé ou bien les rêves imaginés ?
Peut être bien que c'est la plaie qui saigne sans cicatriser, ou bien alors ce grand bonheur et qui s'enfuit comme un voleur dès qu'on y croit, il est ailleurs.
Il erre au delà des frontières, des voeux et des prières, il est ici, il est là-bas, il est partout et c'est pourquoi....., et pourquoi pas il est en moi.
Jean Claude
Le voile 0,90 x 0,62
Comprends l'étrange nudité façonnée de tissus, de voiles que Vénus a froissé de silhouettes intimes.
Au rythme langoureux de cadences légères, le masque dans les yeux a brisé les ténèbres de sa juste lumière.
Les péchés défendus où s'incrustent le lierre, lézardent bien des murs, du mal que l'on croyait de pierre.
Jean Claude
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